Une info que j'ai eu à mon boulot.
Sinon on a des horaires quelque part affiché pour le bus Express mais je les ai pas là. Tout le monde peux le prendre monayant quelques euros

Le conseil de l'isère a demandé au Ministère des transport de pouvoir utiliser les bandes d'arrêt d'urgence sur 10km pour éviter les bouchons à ses bus. Perso je trouve ça très dangereux, vous vous imaginez dans un bouchon avec un bus roulant à 100km/h qui vous passe à votre droite?
Ca peux donner des idées à des pressés et ceux qui seront en panne resterons planté sur l'autoroute :/
Voici le document, copier/coller:
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DOSSIER de PRESSE
Transports publics en Isère :
une révolution est en marche
Le 2 septembre 2002
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SOMMAIRE
I - Transports publics : l'Isère prend une longueur d'avance p. 3
II - Une tarification unifiée sur le modèle de la carte orange p.4
III - Un projet novateur : le "RER routier" p.7
IV - Une grande réforme pour une meilleure qualité p.9
de vie en Isère
V - Les annexes
· 1 Les zones p.12
· 2 La tarification des transports départementaux p.13
· 3 L'itinéraire "RER routier" p.14
· 4 Tableau comparatif entre l'ancienne et la nouvelle tarification p.15
· 5 Lexique - p.16
Contact presse : Florence Martin tél :04 76 00 37 79 ou 06 21 65 92 56 email :
f.martin@cg38.fr
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Transports publics : l'Isère prend une longueur d'avance
A partir du 1er octobre 2002, le Conseil général de l'Isère, organisateur des
transports publics dans le département, met en place une nouvelle tarification
sur l'ensemble de son réseau d'autocars. Première étape d'une grande réforme
des transports publics en Isère, cette nouvelle tarification plus simple et plus
attractive a pour objectif de faciliter les déplacements des Isérois et donc
améliorer leur qualité de vie.
3Un constat préoccupant
Avec des centaines de milliers de véhicules qui convergent chaque jour vers
Grenoble et vers Lyon, les Isérois vivent quotidiennement d'importantes
difficultés d'accès aux deux grandes agglomérations, aux heures de pointe
notamment. Le développement économique, de notre département, la décision du
Conseil général de lancer à Grenoble Minatec et l'implantation du centre de
recherche et de développement de ST Microelectronics, Philips et Motorola à
Crolles vont avoir aussi des conséquences sur la vie quotidienne des Isérois en
matière de déplacements. Afin de retrouver des conditions acceptables de
circulation, le Conseil général de l'Isère lance un ensemble de mesures concrètes
dès le mois d'octobre 2002 destinées à diminuer le trafic automobile en
développant les transports collectifs.
3Un projet ambitieux
Afin d'améliorer la qualité des déplacements en Isère, le Conseil général a choisi
d'engager une politique volontariste qui, avec la mise en place de transports
collectifs performants et multimodaux ( tramway, bus, autocars…) devra proposer
une véritable alternative au tout voiture et permettre un aménagement équilibré
des territoires du sud et du nord de l'Isère.
Le Conseil général de l'Isère prend le pari de rendre dès à présent les transports
collectifs plus attractifs afin d'offrir une alternative crédible aux déplacements
automobiles périurbains qui génèrent aujourd'hui l'essentiel du trafic des voies
d'accès aux agglomérations grenobloise et lyonnaise, sans attendre les
améliorations de la desserte ferroviaire.
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Une tarification unifiée sur le modèle de la carte orange
Pour favoriser l'usage des transports en commun, le Conseil général de l'Isère
propose une offre de transports plus attractive composée d'un système tarifaire
plus simple et d'un éventail de produits élargis. A partir du 1er octobre 2002, fini
les 4 000 tarifs existants : l'Isère sera découpée en 6 zones et le prix du trajet est
calculé en fonction du nombre de zones traversées.
3Favoriser l'usage des transports collectifs par une tarification attractive
et simplifiée
Fondée sur un concept zonal similaire à celui de la carte orange en région
parisienne et sur un système simple, attractif et multimodal, la nouvelle
tarification vise à développer les déplacements en transports collectifs. L'usager
pourra désormais utiliser tous les réseaux de transports urbains et interurbains
(hors SNCF) dans les zones sélectionnées.
Le Département de l'Isère a été découpé en six zones tarifaires et les tarifs sont
déterminés en fonction du nombre de zones choisies par l'usager pour son ou ses
déplacements.(cf : annexe 1 p 12)
¨ Zone A : Grenoble-Voreppe-Varces
¨ Zone B : Vif, Vizille, Voiron, Crolles, Goncelin
¨ Zone C : Pontcharra, La Mure
¨ Zone D : Beaurepaire, La Côte-Saint-André
¨ Zone E : Vienne, Bourgoin-Jallieu
¨ Zone F : Bourg-d'Oisans, Mens, Clelles
3Les produits et les prix : (cf : annexe 2 p 13)
Cinq types de produits sont proposés:
¨ un billet "1 trajet",
¨ un carnet de 10 voyages,
¨ un abonnement journalier ("pass journée"),
¨ un abonnement mensuel ("pass mensuel"),
¨ un abonnement annuel ("pass annuel").
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¨ Le billet 1 trajet coûtera 1,50 € pour une zone et 1,10 € par zone
supplémentaire.
¨ Le carnet de 10 voyages sera calculé sur la base de 70% du prix du billet
1 trajet. Ainsi les usagers bénéficient d'une réduction de 30 % soit par trajet
1,05 € pour une zone et 0,77 € par zone supplémentaire.
¨ Le Pass journée coûtera 4 € pour une zone et 2 € par zone supplémentaire.
¨ Le Pass mensuel coûtera 40 € pour une zone et 20 € par zone
supplémentaire.
¨ Le Pass annuel coûtera 400 € pour une zone et 200 € par zone
supplémentaire.
3Les réductions
¨ Une réduction de 30 % sera consentie sur chaque produit tarifaire aux
mineurs, aux étudiants et aux apprentis, aux demandeurs d'emplois et aux
bénéficiaires du RMI, aux familles nombreuses et aux handicapés.
¨ Pour le "pass mensuel" et le "pass annuel", cette réduction sera
également accessible aux personnels des entreprises qui financeront,
notamment dans le cadre d'un plan de déplacements d'entreprise, une
réduction équivalente à celle consentie par le Conseil général portant le
niveau de réduction à 60 %.
¨ Le taux de réduction de 80 % proposé uniquement aux collégiens et
lycéens depuis janvier 2002, sera étendu aux élèves des écoles primaires
ainsi qu'aux demandeurs d'emploi dont l'indemnité est inférieure ou égale
aux minima sociaux.
3 La liberté de se déplacer sur tous les réseaux de transports
(cf : annexe 4 p 15)
Ces formules d'abonnement offrent un libre accès sur toutes les lignes du réseau
départemental Trans'Isère mais aussi sur les réseaux urbains des zones choisies.
¨ Ainsi, un usager muni d'un titre couvrant les zones A et B (par exemple
un habitant de Voiron se rendant quotidiennement à Grenoble) pourra
utiliser à la fois le réseau départemental et les réseaux urbains de
Grenoble et Voiron, à l'intérieur des zones A et B.
¨ De même un usager urbain de Grenoble muni d'un titre du SMTC pourra
utiliser à la fois le réseau urbain grenoblois et les lignes départementales
à l'intérieur du périmètre de la Métro (par exemple la ligne rapide
Voiron-Crolles entre la Tronche et le polygone scientifique).
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Ce concept intermodal a déjà fait ses preuves en région parisienne où un usager
muni d'un titre urbain peut utiliser le métro, le RER et les bus de la RATP comme
les trains de la SNCF à l'intérieur de Paris, et un usager muni d'un titre couvrant
plusieurs zones peut, en sus des dessertes RER, utiliser librement le métro et les
dessertes urbaines des zones concernées. Il a très largement contribué au
développement des transports collectifs parisiens.
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Un projet novateur : le "RER routier"
Avec chacune plus de 100 000 véhicules/jour, les 3 autoroutes d'accès à
Grenoble notamment l'A48 entre Grenoble et Voreppe, sont aujourd'hui
complètement saturées et contribuent à l'isolement de la ville. Le lancement des
chantiers de la 3ème ligne du tramway, de Minatec et du stade d'agglomération,
vont générer de nombreuses perturbations et ne feront qu'aggraver cette
situation pendant les travaux. Dans cette perspective, le Conseil général de
l'Isère propose la mise en place d'une nouvelle ligne d'autocar express dite
"pôle à pôle" : Voiron – Grenoble – Crolles afin de réduire l'usage de la voiture
individuelle.
3Une alternative à la voiture
La création de la ligne express Voiron-Grenoble-Crolles va apporter une réponse
immédiate aux besoins de transports périurbains dans l'attente des futures
infrastructures ferroviaires, de la troisième ligne de tramway et du tunnel sous la
Bastille… Cette nouvelle ligne qui entre en service le 2 septembre 2002, sera
dotée d'une forte fréquence de dessertes (un car toutes les dix minutes aux heures
de pointes), d'une amplitude importante (entre 6 h 00
et 20 h 00) et d'un fonctionnement quotidien avec un allégement des fréquences
les week-end.
3Les zones d'activités : dessertes prioritaires
(cf : annexe 3 p 14)
Les arrêts de la ligne express Voiron-Grenoble-Crolles sont les suivants :
Ø Voiron - Gare
Ø Saint-Jean-de-Moirans - Plan Menu
Ø Grenoble - Ecole électronique
Ø Grenoble - Polygone
Ø Grenoble -Gare Grenoble - Place Victor Hugo
Ø Grenoble - Verdun Lesdiguières
Ø Crolles ZIRST - Le Rafour
Ø Crolles - ST Microélectronics
Ø Crolles - Croix des Ayes
Ø Crolles - Mairie
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Ø Crolles - Le coteau
Cette nouvelle ligne offrira une desserte des deux principaux pôles urbains
intermédiaires, de Voiron et de Crolles, ainsi que des zones d'activités majeures de
la grande région grenobloise (Polygone, Crolles…) qui regroupent plus de 30 000
emplois.
3Exemple
(cf : annexe 4 p 15)
Un usager qui vit à Voiron et travaille à Crolles pourra emprunter le "RER
routier" sans changement de car à Grenoble. Il payera un ticket zone A + B pour
une somme de 60 € par mois au lieu de 78 €. A titre comparatif le prix de revient
mensuel d'un aller retour quotidien en voiture particulière de type 5 CV (Twingo,
Clio, 106…), sur un trajet de 30 km est de 384 € * environ.
* Prix de revient annuel défini par les services fiscaux.
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Une grande réforme pour une meilleure
qualité de vie en Isère.
La nouvelle tarification, la carte orange en Isère et le RER routier sont les
premiers jalons d'une réforme globale engagée par la majorité départementale
afin de trouver des solutions pertinentes pour désengorger les accès aux
agglomérations de Grenoble et de Lyon. Pour y parvenir, le Conseil général de
l’Isère continuera à travailler en partenariat avec le Conseil régional Rhône-
Alpes et les différentes autorités organisatrices des transports urbains (A.O.T.U)
concernées.
La Région Urbaine Grenobloise
3le Sud-Grésivaudan
Sur l’axe Moirans-Grenoble, on dénombre près de 120 000 véhicules/jour et les
capacités de la voie ferrée sont réduites (deux voies pour supporter à la fois le trafic
grandes lignes, les liaisons inter-cités et la desserte périurbaine sans oublier le fret).
La création d’une troisième voie ferrée a été approuvée par le schéma directeur de la
Région Urbaine Grenobloise et ces études sont programmées dans le cadre du Contrat
Plan Etat Région (CPER). Cependant, des difficultés de réalisation conduisent
aujourd'hui à envisager plutôt la construction d'un axe de tramway reliant la gare de
Moirans au terminus actuel de la ligne B du tramway grenoblois. Cette ligne pourrait
offrir 500 places par rame avec une fréquence de 3 minutes aux heures de pointe.
Associé à un système de parc relais, elle répondrait aux besoins des usagers. Après la
gare de Moirans, le tramway pourrait devenir l'instrument d’interconnexions en
direction de la vallée de l’Isère vers Tullins, Vinay et Saint Marcellin.
Concernant la desserte de Voiron, les flux de passagers actuellement constatés
conduisent à proposer un renforcement de l’offre de trains express régionaux (TER).
3 le Haut-Grésivaudan
La question posée par la desserte du Haut Grésivaudan est d’une autre nature.
L’électrification de la ligne du réseau ferré de France (RFF), dont le financement a été
engagé par le protocole d’accord du 19 mars 2002, ne permet pas d’envisager le
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tramway d’interconnexion comme une réponse pertinente aux besoins des populations
de la rive droite de l’Isère.
Une réponse plus adaptée passe par la création d’un transport en commun en site propre
(1 tramway ou 1 ligne TAG) en rive droite qui viendrait se raccorder au réseau
grenoblois à la hauteur du campus universitaire.
3le Sud grenoblois
Dans le Sud Grenoblois, des efforts urgents et importants doivent aussi être entrepris
pour offrir une alternative crédible à l’usage de l’automobile dans cette partie de la
région grenobloise.
Ainsi, une augmentation de l’offre TER entre Vif et Grenoble ainsi que la remise en
service de la ligne départementale Jarrie-Vizille sont envisagées et des études de
faisabilité doivent être conduites en liaison avec le Conseil régional, le RFF et la SNCF
afin de déterminer la possibilité d’une électrification de la ligne, la place que le fret peut
laisser à une augmentation de la desserte-voyageurs et les possibilités de rabattement
des lignes départementales de transports par autocars. La question de la structure
juridique porteuse d’une véritable politique de transports en commun est rendue plus
complexe par la décision des communes de l’ex-district de Vif de demander leur
rattachement à la Métro.
Au-delà de ce qui doit être mis en œuvre en matière de transports en commun,
l’amélioration des déplacements dans la Région Urbaine Grenobloise passe par la
réalisation de la rocade nord de Grenoble et d'un tunnel sous la Bastille. En adoptant le
plan de déplacements urbains (PDU) de l’agglomération grenobloise, le Conseil général
a marqué son soutien à la réalisation de cette infrastructure sans laquelle les efforts
effectués en matière de développement des transports en commun à l’intérieur de
l’agglomération risqueraient d’échouer. A l’heure actuelle, les études suivent leur cours
mais un certain nombre de questions restent en suspens, au premier rang desquelles
celle de la maîtrise d’ouvrage. Pour sa part, le Conseil général est prêt à assumer toutes
ses responsabilités, avec pour objectif la réalisation de cet ouvrage indispensable dans
les meilleurs délais possibles.
La Région Urbaine Lyonnaise
Les territoires isérois qui sont soumis à l’attractivité économique du Grand Lyon
peuvent se décomposer en trois grands secteurs : l’Isère rhodanienne, le secteur de
l’agglomération de Bourgoin-Jallieu de l’Isle d’Abeau, le secteur de Pont de Chéruy-
Crémieu. Au regard d’une politique de transport en commun, les situations de ces trois
secteurs sont différentes, mais, sans attendre les évolutions envisagées, le Conseil
général de l'Isère a d'ores et déjà passé un accord tarifaire avec le syndicat des transports
de l'agglomération lyonnaise (SYTRAL).
3 l’Isère rhodanienne :
La récente création de la Communauté d’agglomération du Pays viennois (CAPV) a
conduit à une redéfinition du périmètre des transports urbains. Son extension fait qu’il
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jouxte aujourd’hui d’autres périmètres avec lesquels la communauté d'agglomération
aura à passer des accords pour répondre adéquatement aux besoins des populations
concernées. Pour favoriser ces partenariats, le Conseil général a proposé à la
CAPViennois de la seconder en créant un syndicat mixte de transports en commun dans
lequel il participera à 50% des dépenses.
3 le secteur de l’agglomération Bourgoin-Jallieu, et l'Isle-d’Abeau :
Après la récente création du syndicat des transports urbains du Nord-Isère (STUNI), le
Conseil général de l'Isère a proposé d'accompagner cette démarche, par la mise en place
d’un syndicat mixte. Dans ce secteur, la décision prise par le Conseil général du Rhône
de remettre en service la voie ferrée connue sous le nom de Chemin de Fer de l'Est
lyonnais (CFEL) pose la question de son prolongement au-delà de l’aéroport de Saint-
Exupéry en direction de l’agglomération desservie par le STUNI. Conscient des enjeux
que cela représente pour le développement et la dynamique de ce secteur important de
l’Isère, le Conseil général entend apporter son soutien à ce projet, et des contacts sont en
cours avec le Conseil général du Rhône pour en examiner les conditions de sa
réalisation.
3le secteur Pont de Chéruy – Crémieu :
A la différence des deux précédents, ce secteur ne connaît pas de démarche
d’organisation permettant de définir clairement une politique de transports en commun.
De même, la lente avancée de la réflexion sur le schéma de cohérence territoriale
(SCOT) ne donne pas une lisibilité forte de la manière dont les élus envisagent l’avenir
de ce territoire. Cependant, ce secteur est concerné par la remise en service de l’ex
CFEL. Or, le Conseil général de l'Isère compte préserver l’avenir et négocie donc
actuellement avec le SYTRAL pour assurer la desserte de ce secteur dans le cadre du
projet en cours d’étude. Cela ne signifie pas pour autant que la décision de s’associer au
projet lyonnais soit arrêtée. Seule, une volonté forte des élus de ce territoire du Nord
Isère, de définir de ce que sera l’avenir de l’urbanisation dans ce secteur pourra justifier
un engagement de l’assemblée départementale.
Les moyens de l’action
Le projet global que le Conseil général de l'Isère envisage de conduire est ambitieux. Il
nécessite que l’on soit exigeant et vigilant. Exigeant, car il faut aménager les territoires
pour en corriger les faiblesses et en renforcer les potentialités. Vigilant, car il faut faire
en sorte que ce projet soit partagé par les acteurs concernés et porté par les autorités en
charge du développement des territoires.
Le financement de ces projets
La volonté politique du Conseil général ne suffirait pas si elle n’était pas accompagnée
des moyens nécessaires à sa mise en œuvre. C’est pourquoi, le Président du Conseil
général de l'Isère, André Vallini, a annoncé, lors de la dernière session budgétaire, de
juin 2002, le lancement d'un grand emprunt dédié à l'amélioration de ces projets.
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Lexique
· AOTU : Autorités Organisatrices des Transports Urbains
· AURG : Agence d'Urbanisme de la Région Grenobloise
· CAPVienne : Communauté d'agglomération du Pays Viennois
· CAPVoiron : Communauté d'agglomération du Pays Voironnais
· CFEL : Chemin de Fer de l'Est Lyonnais (ancienne voie désaffectée
pour l'instant)
· CPER : Contrat de Plan Etat Région
· PDU : Plan de Déplacement Urbain
· PTU : Périmètre de Transport Urbain (défini les limites territoriales
d'un réseau de transport public urbain)
· RFF : Réseau Ferré de France
· SCOT : Schéma de Cohérence Territoriale (ex Schéma Directeur,
redéfini par la loi Solidarité et Renouvellement Urbain (SRU))
· SMTC : Syndicat Mixte des Transports en Commun de
l'agglomération grenobloise
· STUNI : Syndicat des Transports Urbains du Nord Isère (Ville nouvelle
de l'Isle d'Abeau + Bourgoin Jallieu).
· SYTRAL : Syndicat mixte des Transports pour le Rhône
et l'agglomération lyonnaise
· TCSP : Transport en Commun en Site Propre (exemple:tramway ou ligne 1 tag)
· TER : Trains express régionaux