tsunaman
(¯`·._[T3aM.77]_.·´¯) Officielle !! Bundy Powaaaaa !!
Messages : 20 226 Inscrit le 04/11/02
Ville : Bientôt... bientôt...
Non connecté
|
|
Posté le 23 janvier 2007 - 08 h 37 m 19 s |
|
|
Reprise du message précédent :Tout ça c'est des conneries, tout le monde sait que la terre est plate !
|
|
| |
Quelques fois... j'ai vraiment honte d'être un être humain... .
|
knightmare
- Ancien Modérateur -
comme vous voudrez...
Messages : 5 294 Inscrit le 12/06/05
Ville : Lyon (ou presque)
Non connecté
|
|
Posté le 23 janvier 2007 - 10 h 49 m 09 s |
|
|
Le 22 janvier 2007 - 17 h 12, Woofy a écrit :
Même la matière est composée a 99% de vide !
|
et pourtant quand je cogne ma tête sur la porte du placard, ça fait mal
|
|
| |
Profitez de la vie et soyez heureux. C'est le plus important.
|
Woofy
Pour les bons tuyaux me demander
Messages : 28 033 Inscrit le 11/01/02
Ville : Lyon
Non connecté
|
|
|
| |
Totalement inutile, donc completement indispensable 
|
AozRoon
lapin rouge
Messages : 3 394 Inscrit le 28/05/02
Ville : Le Sappey [38]
Non connecté
|
|
Posté le 24 janvier 2007 - 13 h 28 m 21 s |
|
|
Coût du travail : pourquoi le MEDEF maquille les chiffres et la réalité ?
L'Humanité, 23 janvier 2007
Sébastien Ganet
Rappel des faits
Le MEDEF tiendra son « assemblée générale exceptionnelle » jeudi au Palais omnisports de Paris Bercy : 5 000 chefs d'entreprise y sont attendus. À la veille du débat électoral, Laurence Parisot, qui dirige l'organisation patronale depuis le 5 juillet 2005, donnait une interview au Parisien hier. Le ton est donné (voir encadré).
Poursuivant la démarche politique de son prédécesseur, Ernest-Antoine Seillière, Laurence Parisot développe une série de propositions visant, selon elle, à « donner de l'air à notre pays ». Elle publiera à l'occasion de l'assemblée générale de jeudi un livre intitulé Besoin d'air.
De la droite au MEDEF, le mot a été donné : asséner des contrevérités sur le coût du travail pour bien cadrer le débat public. L'entretien donné par Laurence Parisot hier au Parisien est un concentré à lui seul de ce qui se fait de mieux en la matière. La présidente du MEDEF met allégrement de côté la réalité des chiffres pour déverser le discours idéologique le plus cru qui soit.
1. Le coût du travail
Qu'est-ce qui plombe le développement des entreprises et de l'emploi ? « Une seule explication : en France, la fiscalité et les charges sont les plus élevées au monde. (...) La vérité est que l'état actuel de la fiscalité empêche d'augmenter les salaires », répond Laurence Parisot. Outre un débat qui n'est pas clos sur les comparaisons internationales en terme de poids de la fiscalité, le discours convenu et rabâché depuis des années sur les impôts et les « charges sociales » fait fi des réalités. Les données de l'INSEE (comp- tes d'exploitation des sociétés non financières) sont instructives si l'on s'intéresse à deux principaux prélèvements sur la valeur ajoutée : les « charges sociales » et les « charges financières ». En ajoutant les « impôts sur les salaires » aux « cotisations sociales employeurs », on obtient les « char- - ges sociales » au sens large. Elles ont augmenté d'environ 48 % de 1993 à 2005. Par comparaison, les « charges finan- cières » (intérêts prélevés par les banques et dividendes prélevés par les actionnaires) ont augmenté de 84 % sur la même période. Alors que les premières servent à financer la protection sociale des personnels dans le cadre d'un système de solidarité intergénérationnel, les « charges financières » sont, elles, un prélèvement rentier sur la valeur ajoutée de l'entreprise, elle-même créé par les salariés. La seule évolution des dividendes est faramineuse : + 218 % entre 1993 et 2005. Par comparaison, la masse des salaires distribués n'a augmenté que de 135 % sur la même période. Moralité : premièrement, la rente paie plus que le travail. Deuxièmement, les entreprises et l'emploi sont de plus en plus pénalisés non par le « coût du travail » mais par le poids des « charges financières » devenant exorbitant. D'ailleurs, si les « charges sociales » et la fiscalité empêchaient réellement l'augmentation des salaires, pourquoi les salaires stagnent autant actuellement alors que les exonérations de cotisations sociales employeurs n'ont jamais été aussi massives (23 milliards d'euros aujourd'hui) ?
2. « Ma p'tite entreprise »
Laurence Parisot a raison de le souligner : « À l'exception des groupes du CAC 40, les taux de marge de la plupart des entreprises françaises diminuent depuis près de dix ans. » Il s'agit bien des petites et moyennes entre- prises (PME) dont la situation est loin d'être aussi florissante que celle du CAC 40. Avec 99 % des entreprises représentées (chiffres 2001), 59 % des salariés, 63 % de l'emploi total et 53 % de la valeur ajoutée, les PME sont effectivement un enjeu crucial. À la question : pourquoi sont-elles aussi nombreuses à connaître des difficultés, Laurence Parisot a toujours la même réponse : ce satané coût du travail et les 35 heures. Bien qu'elle soit elle-même à la tête d'une PME (IFOP), Laurence Parisot n'en est pas moins la représentante d'une organisation dont le comité exécutif est dominé par les grands groupes (BNP Paribas, Bouygues, etc.) et les grosses fédérations industrielles (alimentaires, transport etc.). Rien d'étonnant, alors que le MEDEF se cache derrière les 35 heures et le coût du travail pour éviter les sujets qui fâchent : les relations entre les PME d'un côté et les donneurs d'ordres et les banques de l'autre. Le sujet est complètement tabou au MEDEF (voir notre enquête dans l'édition du 2 juillet 2004). Et pour cause. Les responsables de PME le disent eux-mêmes : ils sont plus préoccupés par les délais de paiement des donneurs d'or- dres et les avances de trésorerie refusées par les banques que par les 35 heures et la fiscalité. |
source : http://www.humanite.fr/journal/2007-01-23/2007-01-23-844458
|
|
| |
Message édité 2 fois, la dernière par AozRoon le 24 janvier 2007 - 13 h 39. |
| |
-- www.ptitvelo.net --
-----------o
----------/\_
--------_-\_ /
-------(*)/'(*)
|
AozRoon
lapin rouge
Messages : 3 394 Inscrit le 28/05/02
Ville : Le Sappey [38]
Non connecté
|
|
Posté le 24 janvier 2007 - 13 h 32 m 30 s |
|
|
65 milliards d'euros d'aides aux entreprises en 2005
NOUVELOBS.COM | 24.01.2007 | 11:35
Les aides publiques versées aux entreprises représenteraient 4% du PIB, selon un rapport non publié que s'est procuré Le Figaro.
A la veille de l'assemblée extraordinaire du Medef, Le Figaro publie, dans son édition du mercredi 24 janvier, des extraits d'un rapport qui dévoilent l'ampleur des aides de l'Etat aux entreprises. Celles-ci s'élèvent à 65 milliards d'euros (2005), soit 4% du PIB. C'est "plus que le total du budget de l'Education nationale, près de deux fois le budget de la Défense, le même ordre de grandeur que le total des dépenses hospitalières", soulignent les auteurs du document.
Trois corps de l'inspection, des Finances, de l'Administration et des Affaires sociales, se sont concertés pour rédiger ce document, à la demande du Premier ministre.
Contradictions
C'est le budget de l'Etat qui finance au premier chef ces aides, avec 57 milliards d'euros, soit "949 euros par habitant". Les collectivités territoriales versent pour leur part 6 milliards.
Le texte précise le nombre de mécanismes d'aides : "au moins 6.000, dont 22 aides européennes, 730 aides nationales, et, par exemple, 650 aides pour l'ensemble des collectivités locales de la seule région Ile-de-France". Les inspecteurs soulignent les "redondances" et les "franches contradictions" entre ces dispositifs. Par exemple, "il existe 120 dispositifs d'aide à la création d'entreprise et pourtant seulement 10% des entreprises qui se créent en bénéficient en pratique".
Regrouper les aides
Le rapport préconise une "évaluation des dispositifs les plus coûteux", ce qui pourrait faire gagner 4 milliards d'ici un an. Les auteurs donnent en exemple le Canada, qui "est parvenu à réduire de 60% ces aides aux entreprises". Ils recommandent de "regrouper les aides ayant les mêmes finalités (...) au sein de programmes budgétaires à créer, en engageant des revues de programme ou encore en créant au sein du Conseil d'orientation des finances publiques un comité permanent pour la régulation et l'évaluation des aides publiques aux entreprises", explique Le Figaro. |
source : http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/politique/20070124.OBS8468/65_milliards_deuros_daidesaux_entreprises_en_2005.html?idfx=RSS_notr
|
|
| |
Message édité 1 fois, la dernière par AozRoon le 24 janvier 2007 - 13 h 38. |
| |
-- www.ptitvelo.net --
-----------o
----------/\_
--------_-\_ /
-------(*)/'(*)
|
AozRoon
lapin rouge
Messages : 3 394 Inscrit le 28/05/02
Ville : Le Sappey [38]
Non connecté
|
|
Posté le 24 janvier 2007 - 13 h 38 m 06 s |
|
|
Allez, un p'tit dernier :
Téléphonie mobile: trafic d'influence à l'OMS?
Médiattitudes, mardi 23 janvier 2007
David Leloup
Un haut-fonctionnaire suspecté d'avoir pédalé pendant 10 ans pour l'industrie
Opérateurs, fabricants de téléphones portables, pouvoirs publics: tout le monde, sans exception, se réfugie derrière les sacro-saintes recommandations de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) en matière de rayonnement électromagnétique. Mais l'OMS est-elle vraiment si neutre et objective que cela?
Noyautage, lobbying intensif, trafic d'influence, financement intéressé... : en juillet 2000, un comité d'experts indépendants mandaté par l'OMS publiait une bombe de 260 pages détaillant par le menu les sombres tactiques utilisées par les cigarettiers pour miner les campagnes antitabac de l'OMS. Au même moment, pour désamorcer le scandale, l'agence onusienne émettait 15 pages de recommandations afin qu'à l'avenir son travail ne soit plus jamais sapé de la sorte par des intérêts industriels. Mais aujourd'hui, l'OMS a-t-elle réellement tiré les leçons du passé? De plus en plus de monde en doute.
Ces dernières années, l'étau de la suspicion s'est notamment resserré autour d'un homme qui, jusqu'il y a peu, détenait un pouvoir considérable. Si le nom de Mike Repacholi n'évoque rien pour le commun des mortels, il donne par contre de l'urticaire à de nombreux scientifiques ainsi qu'aux associations militant pour l'instauration de normes d'émissions électromagnétiques plus sévères.
[...] |
la suite là : http://david-leloup.blogspot.com/2006/12/trafic-dinfluence-loms.html
C'est long et très bien documenté, très instructif.
|
|
| |
-- www.ptitvelo.net --
-----------o
----------/\_
--------_-\_ /
-------(*)/'(*)
|
knightmare
- Ancien Modérateur -
comme vous voudrez...
Messages : 5 294 Inscrit le 12/06/05
Ville : Lyon (ou presque)
Non connecté
|
|
|
| |
Message édité 2 fois, la dernière par knightmare le 30 janvier 2007 - 22 h 35. |
| |
Profitez de la vie et soyez heureux. C'est le plus important.
|
frio2K4
NE VOUS INQUIETEZ SURTOUT PAS, Y'EN AURA POUR TOUT LE MONDE
Messages : 3 831 Inscrit le 03/01/04
Ville : Echirolles
Non connecté
|
|
Posté le 09 février 2007 - 09 h 14 m 59 s |
|
|
|
|
|
| |
Shaolin Shadow recrute des bénévole. c'est ouvert a tous.
http://www.shaolinshadow.com
|
billfouine
Grognon
Messages : 4 073 Inscrit le 26/09/04
Non connecté
|
|
Posté le 09 février 2007 - 13 h 26 m 06 s |
|
|
Le 24 janvier 2007 - 13 h 38, AozRoon a écrit :
Allez, un p'tit dernier :
Téléphonie mobile: trafic d'influence à l'OMS?
|
|
Tu sais ce qui me fait marrer la dedans ? C'est qu'on parle beaucoup des ondes de la téléphonie mobile, mais jamais de celles de la télévision, des radios FM, des antennes de police ou samu, etc...
Les mesures de l'anfr sont intéressantes à consulter ... Elles permettent de comparer les niveaux electriques.
Ce n'est pas, et de loin, toujours le GSM qui a les niveaux les plus élevés...
|
|
| |
les brutes, c'est pour les petits joueurs, moi j'ai un GLADIATEUR
|
AozRoon
lapin rouge
Messages : 3 394 Inscrit le 28/05/02
Ville : Le Sappey [38]
Non connecté
|
|
Posté le 09 février 2007 - 15 h 58 m 31 s |
|
|
Je crois que le première grande différence entre les ondes utilisées pour la téléphonie mobile par rapport à celles utilisées pour la radio ou la télé hertzienne ce sont les fréquences utilisées :
- télé hertzienne : de 55,750 à 880,000 MHz
- radio : de 87,500 à 108,000 MHz
- téléphonie mobile : de 890,000 à 2170,000 MHz (GSM -> UMTS)
- four micro ondes : ~2400,000 MHz
Le seconde différence est que généralement on colle son téléphone mobile contre son cerveau, ce qui est rarement fait avec une télé ou une radio.
Enfin, le téléphone est récepteur *et* emetteur, pas la radio ou la télévision. La puissance du signal en émission est incomparable avec celle d'un récepteur (une analogie pour illustrer cela est celle de la lumière (une onde également) : dans le noir, une lampe de poche suffit pour être vu à plusieurs centaines de mètres alors qu'elle n'éclaire qu'à quelques mètres).
|
|
| |
-- www.ptitvelo.net --
-----------o
----------/\_
--------_-\_ /
-------(*)/'(*)
|
billfouine
Grognon
Messages : 4 073 Inscrit le 26/09/04
Non connecté
|
|
Posté le 09 février 2007 - 20 h 34 m 40 s |
|
|
Tu oublies la BLR : 2500 Mhz à 3400 Mhz, les faisceaux hertzien de de 2500 Mhz à 25 Ghz, etc...
Tu oublies aussi de dire que la puissance du micro-onde est de 800W, 2W pour une antenne GSM.
Tu pourrais préciser qu'a pourant 60Hz seulement, il est prouvé depuis longtemps que le courant electrique multiplie par 2 les risques de leuvémie lorsqu'on habite à moins de 600m d'une ligne THT.
Autant je conseillerai en effet d'utiliser un kit main lobre, autant la pipologie autour des relais GSM me fait rire.
Entre la polution de l'autoroute A6/A7, les installations chimiques de feyzin, .... franchement je pense qu'il y a des combats plus justes qui n'ont jamais été menés.
Mais bon ...
|
|
| |
les brutes, c'est pour les petits joueurs, moi j'ai un GLADIATEUR
|
groumf
Admin. Métaforum
Coordinateur
Pilote d'Alfa Romeo 147 :)
Messages : 19 635 Inscrit le 07/11/01
Ville : La ville où les reblochons et la raclette poussent dans les arbres
Non connecté
|
|
Posté le 09 février 2007 - 20 h 46 m 09 s |
|
|
ce qui est vraiment dangereux avec les micro ondes (ça conserne le GSM et le wifi) c'est qu'elles sont sur la fréquence de vibratiion des mollecules d'eau, donc ça endomage les céllule, par contre faut voir le temps d'expo nécessaire et la puissance pour endomager celles ci
|
|
| |
Dépannage informatique de la région d'Annecy, Massif des Aravis
|
billfouine
Grognon
Messages : 4 073 Inscrit le 26/09/04
Non connecté
|
|
Posté le 09 février 2007 - 21 h 18 m 29 s |
|
|
Le temps seul n'est pas suffisant.
Il faut un niveau d'énergie suffisant...
|
|
| |
les brutes, c'est pour les petits joueurs, moi j'ai un GLADIATEUR
|
AozRoon
lapin rouge
Messages : 3 394 Inscrit le 28/05/02
Ville : Le Sappey [38]
Non connecté
|
|
Posté le 09 février 2007 - 22 h 44 m 48 s |
|
|
Perso je ne dis pas que c'est dangereux, je n'en sais rien. Je relayais juste une info qui laisse dubitatif quant à l'objectivité des études publiées par l'OMS.
|
|
| |
-- www.ptitvelo.net --
-----------o
----------/\_
--------_-\_ /
-------(*)/'(*)
|
Jack le Castor
auxiliaire de police
Messages : 5 411 Inscrit le 03/01/04
Ville : Tykho Moon
Non connecté
|
|
Posté le 12 février 2007 - 16 h 01 m 26 s |
|
|
lu sur hoaxbuster :
 Méga intox donc, qui profite finalement au reportage, puisque depuis la mise sur le marché de ce hoax télévisuel, il aura été regardé par deux fois plus de monde que lors de ses différentes diffusions sur Canal +.
DÉSINFORMATION - OGM en stock
Canal + aurait bloqué la diffusion d'un reportage sur les OGM. Sur le net c'est la ruée pour visionner (enfin) le documentaire interdit d'antenne...
Initialement prévu dans le cadre de l'émission 90 minutes proposée par Paul Moreira, un documentaire dénonce les OGM... Jusque là, personne n'a pu le voir, mais heureusement Internet veille au grain et c'est ainsi qu'il se retrouve en diffusion sur google video.
Depuis que l'information circule via les messageries électroniques, c'est la folie. Tout le monde veut voir le fameux reportage sur les OGM censuré tantôt par la chaîne cryptée, tantôt par l'état (en fonction des versions et des affinités de chacun). En effet, grâce à internet, c'est le double effet kiss kool : - on peut voir un documentaire interdit (nous en sommes tous friands, il recèle forcément des vérités qu'on nous cache)
- on peut constater que les médias sont effectivement à la botte des marchands de maïs transgénique et des gouvernements (genre, "Et voilà ! Même Canal est bien dressée")
Internautes de tous pays, unissez-vous contre la censure... Oui, seulement voilà, après investigations, il s'avère que le reportage en question n'a pas du tout été censuré, ni interdit. Laure Noualhat, journaliste à Libération, est d'ailleurs la première à nous confirmer par e-mail que "le film a bien été diffusé le 15 novembre". Chacun pourra le constater en consultant le programme de l'émission "90 minutes", ou en vérifiant les archives du Monde.
Paul Moreira, ancien rédacteur en chef de l'émission et actuel directeur de la campagne "liberté d'informer", qu'on peut difficilement soupçonner d'être aux ordres (viré par canal), est le premier a reconnaître que le reportage en question n'a jamais fait l'objet d'une quelconque censure.
Méga intox donc, qui profite finalement au reportage, puisque depuis la mise sur le marché de ce hoax télévisuel, il aura été regardé par deux fois plus de monde que lors de ses différentes diffusions sur Canal +.
Que l'auteur du hoax se rassure, en publiant cet article, nous allons forcément contribuer à ce qu'il soit encore plus vu. Mais au moins, ce sera en toute connaissance de cause et non pour une raison qui n'en est définitivement pas une.
Article par Guillaume - HoaxBuster.com
Mis en ligne : 9 février 2007
Dernière mise à jour : 9 février 2007
|
|
| |
"Pourquoi avoir bac +5 pour changer des couches ?"
|
Jack le Castor
auxiliaire de police
Messages : 5 411 Inscrit le 03/01/04
Ville : Tykho Moon
Non connecté
|
|
Posté le 12 février 2007 - 16 h 25 m 57 s |
|
|
Observatoire des Inégalités
Comprendre - Points de vue
Qui veut payer des impôts ? le 8 février 2007
 Pour refonder la solidarité, il faut comprendre les raisons qui ont conduit à réduire les impôts. Le point de vue de Louis Maurin, directeur de l’Observatoire des inégalités.
En réduisant l’impôt sur le revenu, depuis 1999, les gouvernements français ont commis une erreur historique. Ils ont privé la collectivité de recettes cruciales pour le financement des services publics. Des dizaines de milliards d’euros ont été gaspillés, qui auraient pu servir à construire des logements sociaux, améliorer la qualité des écoles ou assurer la sécurité dans les quartiers sensibles. Ces milliards d’euros ont alimenté l’épargne des contribuables les plus fortunés : un dixième des foyers fiscaux ont perçu 70 % de cette manne, comme l’a souligné la Cour des comptes. La France a raté, au tournant du millénaire, l’occasion de se diriger vers un autre modèle, à la fois économiquement performant et solidaire, celui des pays nordiques, qui conjuguent faible chômage et forte redistribution.
Il est temps de dépasser ce constat et de refonder de nouvelles solidarités. C’est le sens de deux appels récents. Le magazine Alternatives Economiques (partenaire de l’Observatoire des inégalités) lance une pétition intitulée « Pourquoi nous consentons à l’impôt », qui critique notamment les propositions de réduction de l’impôt sur les successions. En deux jours, elle a réuni plus de 10 000 signatures. Les auteurs indiquent à propos des dépenses publiques : « Ces dépenses ne sont pas seulement un coût, elles sont aussi un investissement, gage à la fois de justice et de dynamisme ». Quelques semaines auparavant, dans un appel titré « Parlons solidarité », un ensemble de chercheurs interpelait les candidats à l’élection présidentielle : « L’investissement dans le capital humain, dans la protection sociale, dans des emplois de qualité ne constitue pas une dépense superflue. Il s’agit au contraire d’accroître notre efficacité collective pour sortir la France par le haut. ».
Ces appels au sens civique risquent de n’avoir qu’une portée limitée si le diagnostic qui a conduit aux erreurs du passé n’est pas assez clairement établi. Pourquoi les grandes forces politiques se sont-elles emparées de la thématique des diminutions d’impôts ? A droite de l’échiquier politique, ce type de mesure a toujours fait partie de l’arsenal des politiques publiques à mettre en œuvre pour « libérer les forces vives ». Leur objectif est de rendre l’économie plus dynamique, créer de la richesse et donc de nouvelles recettes pour la collectivité. Il est certain qu’un niveau trop élevé de prélèvements nuit à la création de richesse. Pourtant, jusque 2002, la pratique gouvernementale aura souvent été inverse : les diminutions d’impôts sont restées modestes. Ainsi, une étude détaillée du septennat de Valéry Giscard d’Estaing par un observateur qui ne connaîtrait pas son origine politique le ferait certainement classer à gauche de la gauche actuelle (il est vrai dans un autre contexte économique)…
Paradoxalement, les baisses d’impôts trouvent leur légitimité politique à gauche chez celui qui aura combattu le plus vigoureusement le président de centre droit, François Mitterrand. « La somme des impôts et des charges sociales (ce qu’on appelle les "prélèvements obligatoires ") atteint un tel niveau que l’envie et le moyen d’entreprendre disparaît », écrit François Mitterrand dans sa Lettre à tous les Français, du 8 avril 1988. Le discours se libère jusqu’en 2001 où Laurent Fabius souhaite « baisser les impôts pour préparer l’avenir » (Le Monde, 28 août 2001). Il faut se rappeler que l’on se bat à l’époque pour revendiquer la paternité des réductions d’impôts…
Renvoyer la faute au politique est une façon assez simpliste de régler la question. Qu’est-ce qui a pu alimenter ce discours ? Pas seulement l’euphorie économique sans précédent de la période 1997-2000 (« la cagnotte »), quasi-oubliée aujourd’hui. Les médias ont joué un rôle non négligeable en le reprenant sans se poser de questions. Puisque gauche et droite s’entendent sur le thème, la presse s’est engouffrée dans cette voie sans trop se poser de questions, se fondant principalement sur des sondages. Parfois de façon orientée, comme encore jusqu’en septembre dernier lors de l’émission France Europe Express (www.inegalites.fr/spip.php ?article573), d’où il ressortait que 84 % des Français étaient favorables aux baisses d’impôts… La forme des questions a servi à faire parler les chiffres : on a jamais présenté clairement aux sondés la contrepartie en terme de services collectifs, des réductions d’impôts.
Que voulaient dire, au fond, ces sondages pour la population ? Une partie de la France souhaite un retrait de l’Etat, une réduction de l’offre des services publics. De façon plus profonde, la grande majorité répondait moins à la question des impôts qu’à la hausse du pouvoir d’achat : « nous voulons gagner un peu plus ». Logique. Il faut une grande dose d’abnégation au citoyen pour répondre « non » à la question « souhaitez-vous que l’on diminue les impôts ? ». Cela ne mange pas de pain de dire "oui", et quand on vit du Smic c’est toujours préférable à de nouvelles hausses des impôts, même si l’on est non imposable sur le revenu…
La grogne a été alimentée, aussi, par l’état du système fiscal lui-même. Les sondages sont orientés, mais le sentiment anti-fiscal existe bel et bien. Pour refonder la solidarité, il faut analyser ses raisons en profondeur.
Le système français de prélèvements obligatoires est peu redistributif. Certaines taxes ou impôts, de la redevance télévision à la taxe d’enlèvements des ordures ménagères (non considérés comme "prélèvements obligatoires" dans les statistiques), en passant par la taxe d’habitation, tiennent peu (ou quasiment pas) compte du niveau de ressource et frappent donc particulièrement les foyers les plus modestes. Globalement, le système est essentiellement proportionnel à la consommation (la TVA et la taxe sur les produits pétroliers), et aux revenus (par les cotisations sociales et la CSG). Du coup, les catégories populaires paient largement autant que les autres, en proportion de leur ressources.
Le système fiscal est surtout très peu progressif. L’impôt progressif est celui dont le taux augmente avec l’assiette (la valeur de la ressource) taxée, le seul qui réduise les inégalités relatives de niveaux de vie. Le principal impôt progressif en France est l’impôt sur le revenu : l’impôt à payer croît plus vite que n’augmentent vos ressources. Il est justifié par le fait que les revenus supplémentaires sont moins « utiles » que les premiers euros gagnés, on peut donc les taxer davantage.
L’impôt sur le revenu est effectivement source d’inégalités qui nourrissent les revendications de baisses. La vitrine redistributrice cache une multitude de « niches fiscales » qui en réduisent la portée réelle : du financement des emplois domestiques aux investissements lointains, en passant par l’investissement immobilier. Ces niches ont été dénoncées par de très nombreux commentaires, mais jamais sérieusement combattues, tant sont forts certains groupes de pression, comme les journalistes.
Un autre facteur majeur est largement ignoré, parfois faute de pouvoir comprendre vraiment son fonctionnement : le système du quotient familial, système que la France est la seule en Europe à encore utiliser. Il permet à une famille de réduire son impôt en proportion de ses revenus et du nombre de ses enfants. Cela signifie que la République reconnaît que l’enfant de riche coûte plus cher qu’un enfant de pauvre et qu’il faut lui donner davantage de moyens pour vivre. Au passage, en donnant plus aux enfants aisés, elle organise ainsi la reproduction sociale. Ce mécanisme réduit considérablement la charge fiscale des familles.
Le système français d’impôt sur le revenu est hypocrite : les taux affichés ne sont presque jamais appliqués. Globalement, la France est l’un des pays riches où l’impôt progressif rapporte le moins, comme l’indique tous les ans l’OCDE (organisme qui regroupe les pays riches). Les catégories aisées - si elles savent s’y prendre - n’ont que très peu d’intérêt à aller voir ailleurs pour payer moins cher : d’où le fait qu’aucune étude n’ait réussi à montrer l’existence d’une « fuite » vers l’étranger des catégories aisées.
Les jeunes sans enfant des catégories moyennes sont particulièrement pénalisés. Faute d’avoir des enfants, ils ne bénéficient pas du système du quotient familial et ne profitent pas, plus largement, de la politique familiale. Le plus souvent, leurs ressources sont insuffisantes (et leurs connaissances des mécanismes fiscaux moins développées) pour bénéficier des niches fiscales. Leur impôt sur le revenu peut être relativement élevé, et il s’ajoute aux cotisations, à la TVA et aux impôts locaux. En même temps, ces jeunes se trouvent au-dessus des plafonds de ressources des prestations destinées aux plus démunis, comme les allocations logement.
En même temps une autre catégorie constitue un des piliers du discours anti-fiscal : les indépendants. Historiquement, culturellement, cet univers a toujours combattu l’impôt et plus largement l’Etat, vu comme un obstacle direct à l’exercice de la libre activité d’entreprise. Mais cet univers n’a rien d’unifié. Il rassemble, l’agriculteur de montagne et le céréalier de la Beauce, le jeune médecin remplaçant et le chirurgien renommé. Sans exagérer ses difficultés par rapport à celles du Rmiste ou de l’ouvrier à la chaîne, une partie du monde des indépendants ne roule pas sur l’or. Elle reporte logiquement ses difficultés sur le système de prélèvements qui ampute directement ses revenus. Toute l’astuce consiste pour le haut de la hiérarchie des indépendants – fraction la plus aisée de la société française - à utiliser les revendications de la frange basse pour servir ses propres intérêts.
Il faut aussi apporter des réponses à ces catégories qui ne sont pas les plus à plaindre, mais qui ne revendiquent pas toujours par refus de participer à la solidarité nationale. Tant qu’une véritable opération vérité fiscale ne sera pas effectuée, on a peu de chance de sortir du cercle vicieux des baisses d’impôts. Cette opération devrait être valable pour l’ensemble des impôts, comme l’ISF qui ne porte que sur une petite partie de la fortune, ou les taxes d’habitation ou foncière, qui reposent sur des bases calculées dans les années 60…
L’affaire est mal engagée. La droite semble avoir compris qu’il fallait arrêter les dégâts avec les baisses d’impôts sur le revenu et préfère procéder par petites touches, comme l’impôt sur les successions. La gauche a toujours peur des taxes, et s’excuse quand, dans ses rangs, on préconise d’élever les impôts. Il faudra bien pourtant le faire. Chaque euro dépensé par l’Etat ou les collectivités locales doit être compté et recompté. Et l’on peut réaliser d’importantes économies sur des fonctions inutiles. Ces économies demeurent incomparables aux besoins en cours. Compte tenu du niveau de la dette de notre pays, aucun des élus de demain ne pourra mettre en œuvre de politique d’ampleur (du logement social à l’école en passant par la police) sans lever pour cela de nouvelles recettes et augmenter les prélèvements. A moins de licencier en masse les fonctionnaires réclamés en même temps dans les établissements scolaires ou les commissariats... Pour cela, il ne sera pas suffisant de faire porter l’effort sur une poignée de très riches, mais il faudra un vrai effort collectif.
Louis Maurin |
http://www.inegalites.fr/spip.php?article639
|
|
| |
"Pourquoi avoir bac +5 pour changer des couches ?"
|
AozRoon
lapin rouge
Messages : 3 394 Inscrit le 28/05/02
Ville : Le Sappey [38]
Non connecté
|
|
Posté le 16 février 2007 - 14 h 20 m 36 s |
|
|
http://lemondecitoyen.com/2007/02/16/le-scandale-du-passeport-rfid/
Le scandale du passeport RFID
par Olivier Bonnet, 16 February 2007
Ou plutôt : « le scandale du non-scandale du passeport RFID ». Le vrai scandale, c'est le silence médiatique assourdissant sur cet état de fait : après les USA, l'Europe impose à ses citoyens un e-passeport doté d'une puce RFID qui ne demande qu'à bavarder. Qui facilite le vol d'identité, qui donne un coup de pouce au banditisme, au terrorisme. Et tout cela au nom de la sécurité nationale.
Dès le départ, les experts avaient prévenu. Non, une puce RFID n'est pas un moyen de sécuriser un passeport mais bien plutôt de lui coller un gros problème de sécurité supplémentaire. En octobre 2004, le pape de la sécurité informatique Bruce Schneier dénonçait : « les porteurs d'un [tel] passeport diffuseront en permanence leurs nom, nationalité, age, adresse et tout ce qu'il y a sur la puce RFID. » C'était le premier volet du scandale : les politiques décident contre l'avis des compétents.
Acte deux. Les preuves s'accumulent. En Allemagne, début 2006, le consultant en sécurité Lukas Grunwald, clone la puce de son propre passeport, avec du matériel du commerce. Puis, Kevin Mahaffey, spécialiste du RFID de Los Angeles, montre que le passeport de l'administration Bush permet d'envisager une mine qui se déclencherait au passage d'un citoyen des États-unis. Sa démo fait un tabac sur YouTube. Enfin, un article du Guardian annonce que des spécialistes savent lire le contenu d'un e-passeport. À distance.
Mais nous avons atteint un troisième stade : le scandale est désormais officiel mais chut, n'en parlons pas. Et ne faisons rien. Aux États-Unis, des gurus de la sécurité informatique appointés par un sous-comité ad hoc du Department of Homeland Security, expliquaient, en mai, dans un rapport (« L'usage de la RFID pour l'identification humaine ») que la RFID « augmente les risques pour la sphère privée et la sécurité personnelle, sans bénéfice proportionné pour l'efficacité ou la sécurité nationale. » Réaction : néant. [...] |
|
|
| |
Message édité 2 fois, la dernière par AozRoon le 16 février 2007 - 14 h 22. |
| |
-- www.ptitvelo.net --
-----------o
----------/\_
--------_-\_ /
-------(*)/'(*)
|
frio2K4
NE VOUS INQUIETEZ SURTOUT PAS, Y'EN AURA POUR TOUT LE MONDE
Messages : 3 831 Inscrit le 03/01/04
Ville : Echirolles
Non connecté
|
|
Posté le 20 février 2007 - 13 h 29 m 17 s |
|
|
|
|
|
| |
Shaolin Shadow recrute des bénévole. c'est ouvert a tous.
http://www.shaolinshadow.com
|
Lonewolf_v
The Dead LoneWolf - (-[S4n5.T3aM]-) - (-[T3aM.Be4Uf]-)
Messages : 17 515 Inscrit le 05/08/02
Ville : Grenoble
Non connecté
|
|
Posté le 20 février 2007 - 14 h 24 m 28 s |
|
|
Avant de poster des trucs pareils tu les lis??? Tu les comprends???
Tu les analyses?
Parce qu'excuse moi, mais c'est à pleurer cette diatribe antisarko...
D'autant plus que le mec qui se veut le révélateur qui a tout compris pratique la même politique que macss dans le topic du 11 septembre...
A savoir faire monter des choses anodines ensembles pour arriver à démontrer je ne sais quoi...
Et puis que dire de son analyse de texte, je suis un peu halluciné de ce truc ou alors je suis un "occidental" trop aveuglé par les lumières médiatiques et notre propre crasse intellectuelle pour ne pas me rendre compte que ce discours est honteux.
D'ailleurs le texte officiel viens de ce site http://oumma.com/spip.php?article2350#_ftn5
D'ailleurs certains textes déforment il me semble la réalité de manière dangereuse, certaines choses sont présentés de manière à faire croire que la france n'est qu'un pays de racistes patentés qui laissent tout dire ou faire à tout le monde et qui ne s'offusque plus des choses qui sont intolérables...
Bref il y a des choses qui sont pertinentes je trouve mais d'autres qui le sont moins et malheureusement il y a aussi pas mal de choses qui me pose problème.
Mais bon je ne suis pas une référence aussi et je n'ai que survolé le site...
|
|
| |
l'antre des loups
le blog de lonewolf
|
Lonewolf_v
The Dead LoneWolf - (-[S4n5.T3aM]-) - (-[T3aM.Be4Uf]-)
Messages : 17 515 Inscrit le 05/08/02
Ville : Grenoble
Non connecté
|
|
Posté le 20 février 2007 - 14 h 26 m 49 s |
|
|
Ha bin tiens ça me rassure un peu wikipedia dit je cite:
Controverse
Certains propos qui ont été tenus sur son forum de discussion, et le soutien apporté par le site aux frères Ramadan ont valu au site des accusations d'extrêmisme, en particulier de la part du journal Marianne[2] et de l'association Prochoix[3].
|
Sur la page consacrée à ce site http://fr.wikipedia.org/wiki/Oumma.com
|
|
| |
l'antre des loups
le blog de lonewolf
|
loz
Put something exciting between your legs!
Messages : 7 703 Inscrit le 07/11/01
Ville : Grenoble
Non connecté
|
|
Posté le 21 février 2007 - 12 h 29 m 20 s |
|
|
Argh, j'ai pas le temps pour étayer, mais je suis pas du tout d'accord avec toi loulou...
|
|
| |
« Vivre simplement, pour que simplement d’autres puissent vivre. » (Gandhi)
|
|