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luigi.c
Modérateur
Je me marre !!!

Messages : 10 377
Inscrit le 22/10/03
Ville : Fontaine, Isère.
Non connecté
  Posté le 23 October 2011 - 11 h 07 m 24 s
http://fr.wikipedia.org/wiki/Ha%C3%AFku


Froidure mordante
Des rayons de lune d'argent
Sur le sol gelé



Nuit noire n'est pas
Aussi solitaire qu'on croit
La lune regarde



Quand se lève le vent
On peut s'attendre à voir
Surgir les changements



Froid glacial fuit
Les blancs sommets enneigés
Fondant sur l'esprit



Contente toi parfois
De ce que tu possèdes car
Tu le possèdes...



La fatigue saine
Du corps qui s'est exprimé
Forme notre esprit



Se demander pourquoi
C'est oublier qu'on connaît
Déjà la réponse



Il est de solitude
Qui comme la lune jamais
Ne se comblera



Faut il attendre
Des autres ce qu'on ne peut
Offrir soi même ?



Dans l'apesanteur
Des espoirs les plus dingues
A cent à l'heure



Quand doit on pallier
Les manques dont on n'est pas les
Responsables directs



Frissons dans le dos
N'est pas signe de maladie
Sourde pathologie



Foule n'est pas
Raison pour croire qu'on
Passe inaperçu



Quelques instants ont
La force de ces éternités
Que la vie offre



Le lacet croisé serré
Délacer sans se prélasser
Ouvrir à la vue médusée



Quand vient l'heure
De dévoiler les vérités
Certains tombent



Des explorations
Ouvertes par ses propres envies
Sont toujours belles



Qui peut comprendre
Les enchevêtrements des esprits
Racines profondes



Force de savoir
Permet de bien concevoir
Des plans illusoires



Peut on sombrer
Si l'on ne le désire pas
Avec panache



Se faire caressant
Pour la toucher tout simplement
Désir si violent



Pour elle dressé
Emoi dur comme le roc millénaire
Désir courbé



Des lèvres exquises
D'où coule l'élixir précieux
J'en veux la maîtrise



S'abreuver avec délice
Aux sources du nectar des dieux
Moiteur gourmande



Plongée avec délice
Corps ferme au goût exquis
Gestes pleins de malice



La coucher contre soi
Celle qui nous fait tellement vibrer
L'entrouvrir de ses doigts



Regarde parfois vers la lune
Te donnera envie
De l'atteindre



Dans la chaleur
Des corps qui se déhanchent
Une douce langueur



Frissons d'impatience
Se lisent sur un corps fébrile
Avec aisance



Bouche exquise
Senteur d'une peau nue
Belle marquise



Etre guidé
Mairesse autant que maîtresse
Elève attentif



Dans des regards
Trouver un profond équilibre
Lumière d'un phare



Quel ombrage
Une présence pourtant sage
Certaines ragent



Plonger dans la chaleur
D'une peau aux parfums exquis
Laisse l'homme rêveur



Les sens carburent
Tel moteur qui nous emmène
Et nous épure



Pour se contenter
Des petites choses simples
Il faut le vouloir



Fort d'une expérience
On oublie parfois trop vite
Ce qu'on a payé



Grisé par le moment
Ne doit pas faire oublier
De vivre le présent



Le jour est une nuit
Ayant clairement oublié
Toute sa poésie



Dans la courtoisie
Des instants qui durent éphémères
Résonne la vie



Comble de chance
Lorsque le temps s'aventure
En terrain conquis



Peut on réussir
Aussi bien que la nature
Nos tentatives



Corps abandonné
Sous les baisers sauvages
De l'homme assoiffé



Vouloir vous plaire
De toutes les manières
En être très fier



Sous d'infinis frissons
L'explosion se fait au creux
D'un ventre polisson



Tête entre les jambes
Cueillant d'une langue précieuse
Le nectar s'écoulant



Un grain de peau
Semblable aux plus beaux pétales de fleur
Peut rendre accroc



Lorsque roucoulent
Les murmures de la foule
Le temps s'arrête



En fin de compte
Ne faut il pas accepter
Drôle d'abandon



A trop s'oublier
On finit par ne plus voir
Qui vraiment l'on est



Certains dialogues
Sont les graines de cultures
Qui sont infertiles



Délice et moiteur
Dans la gangue des jours
Poussent aux délices



Des contradictions
Eclosent à tous les instants
Fleurs éphémères



Entre les rayons
De la vie comme sur une roue
Ne pas mettre les doigts



Lorsque la nuit vient
L'esprit et le corps transitent
Comme en espace clos



Le courage est il
Dans la bataille ou bien
Dans son évitement



Quand les pleurs coulent
Comme gouttes de pluie d'été
C'est la vie qui déroule



Le sentiment d'amour
Est tout aussi multiple que peut
L'être chaque jour



Comment s'adapter
Dans un monde qui sans cesse
Impose de changer



Pourri est le fruit
Qui exhale des odeurs suaves
Pour attirer la vie



Comprendre la vie
Ne nous apporte que malheur
Autant l'ignorer



Prison de la chair
D'où s'échappent les frissons
Secousse sismique



Frissons d'extase
Nous prennent au dépourvu
Quand on est en phase



Lorsque la chaleur
Se fait entêtante et forte
On la regrette



Ciel qui s'assombrit
La chaleur semble envolée
Dans le vent trop gris



Des caquètements
Mélodie animale
Des oiseaux chantent



Les bruits entourent
Comme un manteau de son
Dans la nature



Traces dans le ciel
Lettres d'eau éphémères
Belles histoires



Vouloir plus encore
Comme raz de marée violent
Chavirant le corps



Lorsqu'on fourmille
D'idées et d'émotions diverses
Soleil qui brille



Femme au cœur d'or
S'oubliant dans les méandres de sa vie
Joli petit trésor



C'est lors d'une perte
Qu'on prend alors conscience
De ce que l'on a



Tant s'en va le temps
Qu'il nous fait presque oublier
De vivre le présent



La nourriture
Lorsqu'elle est spirituelle
Est comme lumière



Tel lierre grimpant
S'entortille dans mes pensées
Belles sensations



Comme les cailloux
Nous avons de nombreuses facettes
Les connaissons nous ?



Il est temps toujours
De trouver au fond de soi
Notre lumière



Sous les étoiles
Quand les voix portent l'esprit
L'on se découvre



Odeur de vieux bois
Fait ressentir le temps qu'il
A pris pour vieillir



Le temps qui passe
Nous force à prendre conscience
De nos manquements



Odeur de nature
Lorsqu'on la traverse à pied
Gouttes de nectar



Il est certains bruits
Qui réveillent en nous toujours
Comme le peut la pluie



Vouloir n'est pouvoir
Mais la meilleure volonté
Ne permet pas tout



Un éclat n'est rien
De plus qu'une part d'un tout
Qu'il faut apprécier



Quatre vingt seize
Petits coups de crayon
Et je m'apaise



Penser aux autres
Permet de satisfaire aussi
Ses besoins propres



Des gouttes de pluie
Se forment sur les feuilles
Folle calligraphie



Parfois la bêtise
Est à ce point hypnotique
Qu'elle nous grise



Comprendre pourquoi
La vie est parfois si étrange
N'apporte pas grand chose



Le vent souffle
Les nuages de nos cris
Avec intensité



Le soleil brille
De ses rayons plein de vie
Et de mort aussi



Les couleurs changent
Dans les reflets des souvenirs
Poussière d'ange



Gris perle sur la peau
Délice couleur de miel pur
Je fais le gros dos



Fraîcheur du vent
Entre les murs bleus du ciel
Semble omniprésent



Parfois simplement
Une présence nous gêne sans que
L'on sache comment



Pour une effluve
Dont on ne sait rien du tout
Perdre la tête



Chaleur étouffante
Dans la verdure en douceur
La vie est belle



Dans le sommeil
Trouver des voies inconnues
Qui guident nos pas



Quand s'en vient le temps
De faire des choix décisifs
Ne compte que sur toi



Dans l'écriture on
Sublime quelques émotions
Marquant son empreinte



Rien n'est plus plaisant
Que la fatigue s'insinuant
Dans tous les muscles



Quand se fait écho
De contradictions dans les mots
Déclenche des maux



La chaleur qui s'immisce
Entre ses seins ou entre ses cuisses
Juste un simple prémice



Etouffante chaleur
Endort l'esprit comme parfum
D'une fleur nocive



Des baisers fous
Ne plus savoir s'arrêter
Un corps si doux



Tels oiseaux de proie
Fondant sur les moindres cibles
Les enfants sont rois



Le soleil brûle
La fatigue et ressource
Notre énergie



Il est bleu océan
Ce ciel pris de vertige
Nous surplombant



D'une bouche
Dont s'écoule le nectar des mots
Vouloir être une mouche



Reflets sur le métal
D'une lumière tellement pale
Face à une aura astrale



Mirage de chaleur
Fait voir des choses délicieuses
Trop fugace bonheur



Dans la chaleur
Le long d'une nuque désirable
Frisson glacée du désir



Lumière dans le noir
Rayonnante et pleine de vie
Je suis son ange noir



Découvrir son plaisir
Entre des mains qui savent blesser
Immanquablement en jouir



Combien durent les
Entêtantes heures de la
Solitude diurne



Dans le frisson froid
Les lunes de glaces parcourent
La nuit silencieuse



Abandon du jour
Quand le soleil meurt lentement
Le cœur est lourd



Le murmure du vent
Emporte les rumeurs des hommes
Comme lavement



Dans les grondements
Comme une faim insatiable
Terribles hurlements



D'un regard lire
Dans des sourires charmeurs
En prendre plaisir



Combien de signes
Faut il parfois pour comprendre
Lire entre lignes



Soleil sèche la pluie
Comme les larmes de la nature
Laissant le sel de la vie



Comme le vent fort
Qui entraîne les nuages gris
L'esprit souffle



S'offrir sans compromis
Fleur sous les premiers rayons du printemps
Nue et pleine de vie



Quelques nuages blancs
Obscurcissent l'horizon
Douceur ouatée



Des points piquetés
De vivaces couleurs gaies
Coups de pinceaux



Avalanche de nuages
Sur les sommets déchiquetés
Monstre anthropophage



Plaisir exquis
Un petit message me fait frémir
Charmante folie



Toute cette envie
Me fait vibrer intensément
Je deviens la vie



Odeur de la pluie
Augure d'une fraîcheur douce
Source de la vie



Quand dans la fange
Tu te roules en te gaussant
Tu te salis seul



La sensualité
Arme de séduction massive
Aux mains innocentes



Le vent qui porte
Les rumeurs assourdissantes
Symphonie sonore



La lumière trouait
Les feuilles comme des balles traçantes
Semant la chaleur



Caprice du vent
Les odeurs de la nature
Fumet mélangé



Pollen qui vole
Comme si la vie répandait
Germes de sa folie



Tracer les lignes
De la vie qui strient la peau
Courant palpitant



Telle la rosée
Sur les pétales d'une fleur
Tant désirée



Un tendre baiser
Dont on voudrait bien qu'il
Dure une éternité



Quelle belle pluie
Venant laver la fatigue de la terre
Gouttelettes luisent



Caprice du vent
Déshabille la nature entière
Feuilles et tissus



Le blanc linceul
Du pollen porteur de vie
Recouvre le sol



Brûlures du soleil
Sur la peau tracent des marques
Tatouages éphémères



Bouton de rose
Dans le matin ensoleillé
Fleur est éclose



Quand le soleil
D'un printemps en renouveau
Cache ses rayons



Lune enflammée
Dans les accents de la nuit
Enivrante mélopée



Un souffle de vent
Comme un baiser passionné
Frissons courent l'échine



N'écoutant la chaleur
Que pour entendre son chant
Fait de fureur



Plus le stress monte
A mesure que le temps passe
Tant de choses comptent



Une charmante folie
Que je partage avec plaisir
En délicieuse compagnie



Une vue contre-plongée
Sur un corps aux formes exquises
Empêche le sang de se glacer



On peut jouir beaucoup
De toutes petites choses simples
Par divers à coups



On peut se noyer
Entre les flots de ses pensées
Comme délivrance



Dans le soleil
Les poussières brillent violemment
Quelle merveille



Ce n'est pas en
Se faisant passer pour un
Saint qu'on devient



Tant de silences
Peuvent nous dire les détails
Avec puissance



Couvrir un corps
De regards comme caresses
Vibrer si fort



Cueille le jus du plaisir
Qui coule pour toi et pour toi seul
Ne pas seulement réfléchir



Des époques confondues
Décor hétéroclites et farfelu
Plus belle pièce n'est pas inconnue



Deux petites billes rosées
Sur les monts d'une poitrine dénudée
Fraises des bois à picorer



Chemisier ouvert peau dénudée
Esprit qui sombre dans un jus de désir
Plonger le regard et s'y noyer



Frissons de plaisir
Comme le centre d'une fleur
Cœur des attentions



On ne rattrape pas
Tout ce qu'on a préféré délayer
Temps n'a pas d'arrêt



Il est des gens
A qui on a l'impression de
N'avoir pas tout dit



Compte à rebours
Le comte est à la bourre
Mais il savoure



Juste un instant
Se sentir plus important
Qu'on est vraiment



Le corps outil
Ouvre les portes euphoriques
Quand il s'exprime



Le vent apporta
Sur un plateau de songes
Tant de sourires



Petit coup d'œil
Ne fait jamais de tort
légère feuille



Dans le soleil
Son sourire flamboyant
Etait pareil



Faire pour elle
Le choix d'un moment partagé
Envol d'hirondelle



En noir et blanc
Comme un cappuccino sans sucre
Bellissima



Il est de certains
Vides qui ne peuvent jamais
Se combler un jour



La folie passe
La sagesse prend sa place
Et puis s'efface



Quelques coups de vent
Jouant avec légèreté
Le temps est plaisant



S'assurer, mais de quoi
Se rassurer pour avancer
Le temps ne fuit pas



Regards en regards
Comme les gouttes de pluie
Engrais de l'esprit



L'esprit est fécond
Mais d'expérience en fait
La vie plus encore



Tant de délices
Impossible de tous les goûter
Même par caprice



Voir du bout des doigts
Plus encore que le regard
On vibre d'émoi



Prendre son temps
Jouir pleinement de l'instant présent
Devenir vivant



Plonger dans un sourire
Les yeux pétillants de malice
Y prendre du plaisir



Observer les détails
Qu'une tenue trop serrée dévoile
En concevoir des illusions



Glisser dans les méandres
Envie de se laisser surprendre
Et tout comprendre



Il est des foules
Dans lesquelles malgré tout
On se sent seul



L'écriture peut être
Soit naissance ou bien décès
Nouveau seuil de vie



Sourire est une arme
Et le nombre des victimes
En fait un drame



Quelques vents légers
Ont plus de pouvoir de séduction
Que du maquillage



Avant qu'elle ne fane
Il faut jouir de la fleur
Avec grand bonheur



Patience est vertu
Pour elle je m'évertue
A toucher son âme



Sous les étoiles
Homard à l'art marocaine
Âmes se dévoilent



Vouloir tout savoir
Quête de connaissance ultime
Signe de pouvoir



Dans la fatigue
Léger enivrement des sens
Rompt les digues



Dans les jugements
Les esprits veulent s'assurer
De leur "bien pensant"



Quelques lignes courbes
Peuvent avoir plus de pouvoir
Pour rester bien droit



Capturez vos rêves
Faites les mûrir tendrement
Les vivre entièrement



Il est des fatigues
Qui font beaucoup plus de bien
Que certains repos



J'ai envie de vivre
Est ce un crime que vous jugez
Brûlez moi ces livres



A mesure peut être
Que les choses évoluent
On découvre son être



Le flot du temps est
Une mouvante étendue qui
Jamais n'est calmée



Tic tac les secondes
S'écoulent sans jamais cesser
Vers la fin du monde



Un superlatif
Ne permet de qualifier
Que des relatifs



La lune était
D'une blondeur complice
Est ce un vice ?



Quelques sourires
Plusieurs échanges passionnants
On se sent vivant



C'est dans le tumulte
Que le calme est le plus doux
Nuage sensuel



Assemblage improbable
Comme un cromlech d'esprits
Tous unis ensemble



Cessez donc harpies
N'avez vous pas de vie
Voici mon mépris



Le printemps est là
On le sent qui s'émancipe
Avec de l'éclat



Pourquoi crois tu donc
Que reconnaître ses propres erreurs
Est un signe de faiblesse ?



Tout se partage
Et pourtant certaines fois
Manquent des soupirs



Qu'il est doux parfois
De laisser aller ses rêves
Vers d'autres endroits



S'il est possible
De choisir sa propre voie
Attention à la cible



Dans son intérieur
On peut trouver tellement d'espace
Qu'on ressent la peur



Dans l'observation
On tire toute l'expérience
Dont on a besoin



Regarde les gouttes
Elles marquent l'eau sans relâche
Mais un court instant



On est pleinement
Responsable de ses choix
Pas de leurs jugements



Faire carton plein
Dans la vie de tous les jours
Un curieux destin



Pourquoi s'enfuir
Lorsque les choses tournent mal
Affronter tel le tigre



Ne pas se sentir
Perdre pied dans la réalité
Augmente la douleur



Il est rassurant
De s'imposer des règles
Mais c'est limitant



C'est au cœur de l'ombre
Que la lumière prend sa source
Et qu'elle nous inonde



Si je vous raille
C'est pour pouvoir avouer
Mon infériorité



Poursuivre ses rêves
Nous détourne de nos chemins
Brûlantes chimères



Il est des moments
Dans lesquels les partages
Sont étourdissants



La solitude n'est
Jamais plus mordante qu'au
Sein d'une multitude



Quand j'ai découvert
Les plus profondes vérités
Mon esprit s'est ouvert



Mais pourquoi dehors
Alors que le plus grand espace
Est un intime trésor



Que peut il m'arriver
Si je vis ma vie avec intensité
De plus qu'autrement ?



Pour différencier
Ses bons et ses mauvais choix
Il faut savoir juger



C'est souvent seul
Face à ses propres démons
Qu'on devient angoissé



Il est des solitudes
Dont on n'a pas conscience
Comme des habitudes



Pour que s'ouvre la fleur
Il faut de l'eau et de la chaleur
Mais aussi beaucoup de douceur



C'est dans le mieux vivre
Que l'on puise chaque jour
Nectar qui rend ivre



C'est quand on le perd
Que parfois se dévoile
Un lien inconnu



Mais pourquoi tu cours
Tu vois échapper ta vie
Paon sans ses atours



Il n'est pas souhaitable
D'utiliser les mots pour
Se monter des murs



Liaison du corps
A ses volutes sans fin
Conscient encore



Est ce la nature humaine
Qui nous a rendu tellement coincés
Dans nos habitudes ancestrales


Message édité 1 fois, la dernière par luigi.c le 23 October 2011 - 11 h 13.


luigi.c
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Je me marre !!!

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  Posté le 23 October 2011 - 12 h 10 m 13 s

L'espace est grand
Le temps est lent
Instant



Bleu de la mer
Elans du vent
Le temps



Rose matinale
Les gouttes glissade
Parfum d'été



Lueur brûlante
Soleil caresse
Ma peau dorée




luigi.c
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Je me marre !!!

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  Posté le 24 October 2011 - 02 h 29 m 15 s

Frimas ensoleillé
Rougeoiement sous la lumière
De l'astre brûlant




luigi.c
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  Posté le 24 October 2011 - 22 h 24 m 14 s

Sanglante fumée
Frissons glacés de l'effroi
Les morts se lèvent




luigi.c
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  Posté le 26 October 2011 - 08 h 42 m 07 s

Comme des torrents
Le sang coule en nos veines
Puissance de vie




luigi.c
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  Posté le 26 October 2011 - 23 h 31 m 14 s

Regard étoilé
Ne doit pas faire oublier
Notre réalité




luigi.c
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  Posté le 28 October 2011 - 00 h 09 m 02 s

Le coeur des hommes
Est empli du même pollen
Que celui de la vie




luigi.c
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  Posté le 28 October 2011 - 23 h 42 m 17 s

Observe tout autour
Mais n'oublie pas de profiter
Car voir n'est pas vivre




luigi.c
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  Posté le 29 October 2011 - 23 h 51 m 02 s

Quand vient fragile
L'instant de dévoiler son âme
Flocons de givre




luigi.c
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  Posté le 30 October 2011 - 22 h 48 m 41 s

Conduire sa vie
Suivre son essence solaire
Jamais regretter




luigi.c
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  Posté le 31 October 2011 - 22 h 06 m 14 s

Lumière fugace
Imprime sur la rétine
Idées salaces




Woofy
Totalement inutile, complètement indispensable

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  Posté le 01 November 2011 - 10 h 12 m 40 s




luigi.c
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  Posté le 02 November 2011 - 09 h 57 m 12 s

Épine du monde
Transperce les cieux rayonnants
Tendu vers ailleurs




luigi.c
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  Posté le 03 November 2011 - 03 h 52 m 12 s

Ruisseau sirupeux
Sourdant aux monts de Venus
Jamais ne tarit




kilik_sc3


Messages : 11
Inscrit le 25/06/12
Ville : 67400
Non connecté
  Posté le 04 July 2012 - 11 h 26 m 43 s
Worker bees can leave
Even drones can fly away
The queen is their slave

(Les abeilles peuvent fuir
Même les drones s'en vont
La reine, leur esclave)

C'est tiré de "Fight Club"



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